Fédération Internationale de Thérapie et de Relation d'Aide par la Médiation

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FITRAM

Informations

Date de publication : 31•08•2009
Auteur : Marguerite Weith
Catégorie : Leonardo Da Vinci
Lien : Participation de la Fitram au programme de Santé-Prévention du CE
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Participation de la Fitram au programme de Santé-Prévention de la Conférence des OING du Conseil de l’Europe.

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Participation de la Fitram au programme de Santé-Prévention du CE

23.8.2009

La FITRAM  : fédération internationale de thérapies et de relation d’aide par la médiation a été crée en 2005, après un colloque entre médecins, physio et psychothérapeutes, utilisant un médiateur dans le domaine de l’art ou dans le domaine animal dans leur travail avec les personnes en difficulté.
Réunissant aujourd’hui une trentaine de fédérations et une dizaine de pays (5 de l’Est), la Fitram a été agrée OING participative au Conseil de l’Europe en janvier 08, après avoir déjà travaillé durant 2 ans dans le groupe santé-prévention de la commission de cohésion sociale.

Nous n’examinerons ici que la section “animale” de la Fitram., et nous nous limiterons au médiateur chien et cheval, dont nous avons essentiellement l’expérience.

Le public cible

Exemples de…

  • Prévention primaire : pseudo-débilité risquant le trouble mental définitif (ex. mutisme)
  • P.secondaire : non intégration sociale risquant l’installation dans les addictions, la prison, la psychiatrie.
  • P.tertiaire : involution de la personne âgée du fait de son isolement ou de son hébergement en maison de retraite;

Nos idées clefs en prévention

La prévention passe d’abord par la participation active de la population cible : il ne s’agit pas, dans un premier temps, de “dire” mais de “faire dire” : reconnaître les obstacles qui empêchent l’information de passer-travailler sur la motivation qui permettra la perception et pourra se traduire en collaboration active.
Il ne s’agit pas de travailler avec un individu ou un groupe isolés, mais d’ étendre ce travail à la participation de son environnement.

Nos méthodes (Voir bonnes pratiques)

La prévention passe d’abord par la participation active de la population cible : il ne s’agit pas, dans un premier temps, de “dire” mais de “faire dire” : reconnaître les obstacles qui empêchent l’information de passer-travailler sur la motivation qui permettra la perception et pourra se traduire en collaboration active.
Il ne s’agit pas de travailler avec un individu ou un groupe isolés, mais d’ étendre ce travail à la participation de son environnement.

On pourra lire que…

En France, au Luxembourg, en Pologne et en Espagne :
des associations s’occupent de l’intégration sociale d’enfants et de jeunes adultes, dans des programmes de cohésion sociale, en particulier sur des zones d’éducation prioritaire. Les résultats, mesurés en comparaison avec des groupes n’utilisant pas la médiation animale sont de 75 % par rapport à une moyenne de 35 % : cela sur un temps moyen de 2ans. Une des problématiques étant “l’après” ; le suivi de la personne dans un réseau qui n’a pas forcément les compétences pour cela : ( l’animal doit être symbolisé, mais doit rester actif comme symbole ).

Le travail auprès de personnes âgées qui a de plus en plus d’adeptes, mais pour lequel nous ne disposons que de deux exemples, permet de constater :

  • Une régulation des constantes physiologiques, notamment cardio-vasculaires : des études montrent que les dépenses de santé sont moins importantes chez les propriétaires d’un animal que chez les autres.
  • L’animal maintient le lien social.
  • Un maintien des activités cognitives

Rapport efficacité-coût

Dépenses augmentées du fait de :

  • La présence animale : coût d’entretien d’un cheval. Coût des structures.
  • La pluriqualification professionnelle : devant correspondre à la fois aux besoins de l’homme et de l’animal
  • Le travail en petits groupes.

Dépenses diminuées du fait :

  • Du coût des institutions ( hôpitaux, prisons ) où échouent la plupart des personnes n’ayant pas réussi leur intégration psycho-sociale : en moyenne, il faut diviser par dix le coût d’une journée d’hôpital pour pouvoir la comparer au coût d’une journée dans un centre de réintégration par le cheval .

Difficultés actuelles

Le manque d’aides publiques qui en résulte rend les situations de travail précaires, dépendantes du bénévolat : les jeunes qui aimeraient faire une profession de cette approche sont handicapés par un avenir incertain, donc stagnation de l’emploi.

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